Le vinaigre existe depuis que les fruits existent. Il n’a pas fallu beaucoup de temps aux Hommes pour se rendre compte de tous les usages possibles de cet étrange breuvage issu de la fermentation des fruits. Ce n’est que très récemment dans l’histoire du vinaigre, qu’on en fait tout un plat. Vinaigre de Xérès, vinaigre balsamique, vinaigre de Modène ou d’ailleurs, il s’invite en petites fioles colorées et même en pulvérisateur sur nos tables. Bien avant cela, le vinaigre était déjà connu pour ses vertus sur le corps. En attestent les écrits du père de la médecine, Hippocrate l’auteur du célèbre serment, qui en comparait les effets avec l’eau de mer : « Le vinaigre, pour la peau et les articulations, a des effets voisins de ceux de l'eau de mer, et il est plus efficace en affusion et en vapeur » et plus tard ceux de Pline pour qui « L'altération même du vin devient un remède ». Connu aussi pour ses effets corrosifs, testés par Hannibal : l’antique conquérant utilisa du vinaigre pour frayer un chemin au travers des Alpes à ses célèbres éléphants. Tandis que Cléopâtre gagna un célèbre et coûteux pari en utilisant, elle aussi les propriétés acides du vinaigre. Avait-elle lu Pline qui avait déjà observé que « En somme, le vinaigre triomphe non seulement des aliments, mais de plusieurs autres substances. » ? Ou était-elle scientifique inspirée ? Et bien entendu, Nicolas Flamel, le célèbre alchimiste en chercha tous les secrets.

© Régine Quéva

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Extrait de «Les bienfaits du vinaigre»

Régine Quéva, J’ai Lu/Bien Etre.

LE VINAIGRE

La véritable histoire du 
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